Et la haine tu me feras, quand l'amour nous tuera.

Et la haine tu me feras, quand l’amour nous tuera.

On rêve de gloire et d'ascension, on voltige, retombe puis touche le fond, on se relève plus fort que jamais et on vole plus haut, on touche le ciel de nos ailes et on retombe dans les bras du mortel qui nous lâche, nous brise, nous assassine

On respire le souffle du mortel on vit de ses faits et gestes, se nourrissant de ses restes, on sourit a sa violence et s'incline devant son silence, pourvue qu'on le voit, on touche le fond. :

Le fond est noir tout comme la couleur de ma peau, le fond est lugubre tout comme le plus profond de ses yeux, le fond ne me répond pas et mes mots ne sortent plus, le fond ne me réclame pas mais j'appelle le fond, le fond ne m'aime pas, le fond ne me veux pas, mais je désir le fond, le fond ne me contemple pas, je me jette et je touche le fond.

On ressort indignes, des secrets pleins les poches, on achète le silence des bites qu'on a dans la bouche, de la poudre sous l'oreiller et une sèche pour oublier, on touche le fond.


On ressort la tête blanche comme la poudre de nos vingt ans, on revoit le noir qui nous avait tant maqué, et on s'abandonne à lui. On vole une dernière fois, revoyant le mortel qui nous a achevé, le dû
Qu'on a accumulé et on touche le fond, on s'y allonge et on y reste, désormais on y appartient.

L'inconnu nous effraie, nous terrifie, nous horrifie alors qu'on est que des simples passagers , on propose et l'eternel dispose. On explore quitte et redécouvre.








Quand a moi, je quitte le fond même si la balle est dans mon camp.

# Posté le lundi 10 août 2009 19:21

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 16:02

Imagine toi hercule ou Dracula sur une terre ou personne ne te jugera, sur une terre ou personne ne te fuira, ou personne ne te clamera, marchant au coté d'êtres qui reflètent le malheur qu'ils endurèrent, des êtres qui ne parlent pas qui ne se plainent pas, des êtres que tu haïras, car ses êtres et toi n'êtes pas si dissemblables que ça.

Imagine toi  hercule ou Dracula sur une terre ou personne ne te jugera, sur une terre ou personne ne te fuira, ou personne ne te clamera, marchant  au coté d’êtres qui reflètent le malheur qu’ils endurèrent, des êtres qui ne parlent pas qui ne se plainent pas, des êtres que tu haïras, car ses êtres et toi n’êtes pas si dissemblables que ça.
[Je suis vide , sans vie, suivant de prés ce mal ancré en moi, son évolution, et son impact sur ma personne, vous savez j'aimerez pouvoir vous parlez d'une vie qui serait la mienne, mais je ne peux me le permettre je suis un corps sans âme croyez le ou pas je vis sans c½ur, il est tellement loin que je peux a peine entendre ses battements comme des tambours venu m'annoncer la fin, elle n'est pas si loin , elle se cache derrière chacun de ses sourires qui nous éblouissent , chacun de ses regards qui nous hypnotisent, chacun de ses baisers qui nous figent et chacun de ses rires qui vous donne l'envie de vivre, elle attend le bon moment, le bon endroit pour vous enlevé le dernier bonheur insouciant qui vous reste, vous transformant en haine et frustration , elle ne laisse rien derrière elle, emporte le tout pour le tout, peut-être quelques éclats de rires qui s'entendent tard le soir vous appelez ça souvenirs j'appel sa souffrance de l'eternel. Elle vous hante cette haine, elle vous inflige la pire des peines, l'oubli.

Vous pouvez fuir, vous cachez, courir, ou simplement vivre et laissez la venir cette fin elle vous emportera vous et vos souvenirs, elle gravera en vous les initial du malin et noiera votre âme dans les eaux du mal mais vous aurez écrit en grand quelque moments de joie, d'autre de foie, un puissant bonheur qui vous aidera a redessiné ce léger sourire que vous aimiez tant autre fois, le mal tentera d'effacer vos expressions mais le bonheur de ce que vous auriez écrit restera éternellement et fera face a toute ses malédictions, tel un enchantement qui vous soignera de toute noumène, je vous envie simple inconnu, de ce pouvoir que vous détenez si vous saviez comment je désir avoir une vie et ne pas être sienne, imaginez vous prisonnier d'une rue ou le bonheur fut torturé et l'amour assassiné et avec leur sang l'on aura peint chacun des murs de cette détention, imaginez vous tel que vous ne l'avez jamais était un simple pion dans l'attente d'être diriger , vous maudiriez cet assassin qui ensanglanta votre vie avant même qu'elle ne soit vécu, et puis un beau jour vous découvrez que vous-même vous pouvez torturer tel que vous l'avez été et jurais de boire le sang de celui qui a fait de votre vie ce qu'elle est aujourd'hui , vous cessez de pleurer mettant fin au plaisir du malin qui s'enchantait de vous savoir anéanti, et cette haine, cette peine se traduit en révolution vous déclarer la guerre contre l'humanité, la race qui vous a ignoré , qui vous a renié, qui a fais de votre mal une souffrance, vous cherchez la délivrance menu d'une indifférence et amour dissemblables, quelques clope et une hache. Exterminant tout ce qui a fais de vous le monstre que vous êtes aujourd'hui imaginez cela et vous m'identifierez.


Hassina Ziat

# Posté le mercredi 12 août 2009 00:19

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 16:02

......Et pour se ratrappé , il la prenna dans ses bras puis elle grimpa sur son dos, il riat de joie quand soudain, elle lui pissa dessus.

......Et pour se ratrappé , il la prenna dans ses bras puis elle grimpa sur son dos, il riat de joie quand soudain, elle lui pissa dessus.
- Tu fuis la réalité comme la peste, et tu te cache au fond de ton grenier tout les soirs accroupi devant ton carnet, ton téléphone a la main et tes larmes sur les joues, tu n'oses pas tu ne daignes pas tu me crains et je te comprends.

Je suis le pire de tes cauchemars, la plus grosse erreur que t'es faite, je suis ton plus lourd secret, et ta plus grande défaite, je suis ton plus grand amour, et ta plus profonde haine, je suis ton ombre, ton sang, ta chaire.

Ton absence soulagerait le mal qu'aurait causé ta présence, et ta présence elle, aurait était ma plus grande souffrance. Je suis fière de ce que j'ai bâtit, je me suis forgé j'ai grandi et j'ai pris conscience des vrais faits de ma malheureuse vie, et la pitié que je craignais tant s'est retourné contre toi, tu m' éc½ures, blases et rebutes, pauvre de toi.


Tiens-toi loin de moi
papa.

# Posté le vendredi 14 août 2009 03:03

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 16:01

deux heures moins dix!

deux heures moins dix!



La nuit qui précède la fin:



-à nos jours heureux, à nos baisers amoureux, à nos confidences nocturnes, à nos passions communes, à nos rêves innocents, à nos câlins incessants, à l'amour tout simplement!


- Le temps n'arrête pas de me fuir quand la nostalgie me rattrape et c'est quand la raison me guide que tout se dégrade, j'aimerais tout lâcher, tout claquer, tout foutre en l'air et venir mourir dans tes bras, je veux sentir la chaleur de tes lèvres venant se posé partout sur moi et je veux que jamais ton odeur quitte mes draps.

Mais comment aimer quand l'amour ne nous veut pas?

Et ses chacun de tes gestes, chacun de tes mots, c'est le noir de tes yeux qui a mis le feu et je brule, je brule tu vois! De passion et d'incompréhension!

# Posté le mercredi 19 août 2009 21:14

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 16:01

Lettre ouverte

J'ai péché et de ton sourire j'ai était châtié, j'ai aimé et de tes yeux j'ai juré, je t'ai regretté, désiré, songé, rêvé et maudit soit le c½ur qui t'a était dédié !


Et je ne suis que haine pour moi-même de t'avoir perdue, de m'avoir mentit, c'était ce bonheur ce bonheur des temps modernes, ses cris de folies et ses regards de nostalgie, c'était ses souvenirs incomplet et cette vie que l'on aurait tant désiré, ce noir et cette douce lumière qui se serait levé sur nos corps enlacés, me laissant admiré la douceur de mon bonheur !


Ceci est tout sauf un adultère adolescent, et si passer à l'action pouvait me rendre mo passion j'y courserais, mais le bonheur de certains comptes plus que celui d'autre, j'espère voir tes rêves concrétisé et ton bonheur réalisé !

AU mérite de t'oublier je dirais qu'un jour je t'ai aimé et qu'un soir je t'ai écris.

# Posté le dimanche 23 août 2009 16:36

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 16:00